Texte pour controle de latin
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Texte pour controle de latin
Salut,
Voici le texte de latin pour le contrôle.
Je mettrais le voc, si j'ai le temps !
TEXTE DE LATIN
C. PLINIVS TACITO SVO E.
4) Il était à Micène et dirigeait la flotte en personne. Le neuvième jour avant les Calendes de Septembre, au environ de la septième heure (13h, 24 août), la mère lui indique qu’apparait un nuage d’une grandeur et d’un aspect inhabituel.
5) Celui-ci ayant prit un bain de soleil puis d’eau froide, avait goûté, et allongé, travaillait. Il réclame ses sandales et monte en un lieu d’où l’on pouvait au mieux observé ce phénomène. Le nuage montait (pour ceux qui l’observait de loin, il était incertain de quelle montagne, plus tard, on sut que c’était du Vésuve) et aucun autre arbre que le pin n’en aurait exprimé la ressemblance et la forme.
6) En effet, en s’élevant, sous la forme d’un tronc très long, il s’élargissait dans les airs en rameaux, je crois, parce que, une foi emporté par un vent nouveau, ensuite abandonné par le vent qui s’affaiblissait ou même vaincu par son propre poids, le nuage se dissipait en largeur. Blanc de temps a autres, parfois sombre et sale selon qu’il soulevait de la terre ou du sable.
7) Il lui sembla qu’il lui fallait connaitre mieux et de plus près comme il convient à un homme savant. Il ordonne qu’on prépare un bateau Liburnien. Si je veux venir avec lui, il m’en donne la possibilité. Et je lui répondis que je préférais étudier et que justement, lui-même m’avait donné un sujet à écrire.
Il sortait de sa maison, il reçoit un billet de Rectina, la femme de Cascus, effrayé par le danger menaçant (car sa villa se trouvait sous le volcan et il n’y avait pas de fuite possible, si ce n’est par bateau). Elle le priait de l’arracher à une situation si critique.
9) Celui-ci change d’avis et ce qu’il avait commencé avec un esprit savant, le termine avec un esprit de générosité. Il fait sortir des quadrirèmes, embarque lui-même, non seulement pour porter secours a Rectina, mais aussi a de nombreuses personnes (le rivage était très fréquenté du fait de son agrément).
10) Il se hâte vers là où les autres fuit, et tient un cap rectiligne, les gouvernails droits sur le danger. Tellement détaché de la peur qu’il dicte et note toutes les phases de cette catastrophe, au fur et à mesure qu’il les voyait.
11) Déjà, la cendre sur les bateaux. Plus ils s’approchaient, plus elle devenait chaude et dense. Déjà, aussi, c’étaient les pierres ponces et des cailloux noirs, carbonisés et brisés par le feu, déjà un bas fond soudain et le rivage se trouvait obstrué par l’éboulement de la montagne. Après avoir hésité un peu, s’il reviendrait en arrière, il dit à son pilote, qui lui conseillait de faire ainsi : « La fortune sourit au courageux, dirige toi vers la villa de Pomponianus ». (Il était à Stabie, séparé de lui par la moitié du golfe car le rivage revient sur lui-même de façon a former une courbe insensible que remplit la mer). Alors, bien que le danger ne s’approchât pas encore, on le voyait. Alors qu’il croisé tout proche, Pomponianus avait embarqué ses bagages dans les navires, décidé à fuir dès que le vent contraire serait tombé.
13) Pendant ce temps, depuis le mont Vésuve, des flammes très larges et de grands incendies luisait en plusieurs endroit, dont l’éclat et la clarté était avivés par les ténèbres de la nuit. Celui-ci, répétait sans cesse, pour calmer leur effroi, que du fait de la frayeur des paysans, les villes et les fermes abandonnée brulaient dans la solitude. Alors, il s’adonna au repos et dormit, en effet, d’un sommeil profond. Car sa respiration, qui chez lui était passablement grave et sonore du fait de sa corpulence, était entendu par ceux qui se trouvait sur le seuil.
14) Mais la cour, d’où l’on accédait a son appartement s’élevait, déjà recouverte par de la cendre mêlée a des pierres ponces, si bien que, si son somme se poursuivait dans sa chambre, il ne pourrait plus en sortir. Une fois réveillé, il sortit, il se rendit auprès de Pomponianus et d’autres qui veillait.
15) Ensemble, ils se consultent pour savoir si ils restent dans les maisons ou si ils restent a l’air libre. Car du fait, de fréquent et ample tremblement, les maisons vacillaient et comme arraché de leurs fondations, elles semblaient s’en aller tantôt ici, ou tantôt là, ou revenir.
16) En revanche, en plein air, on craignait la chute de pierres ponces, quoi que légères et poreuses, mais pourtant la comparaison des dangers faisait choisir le derniers. Et chez mon oncle, la raison vainquit la raison, chez les autres, la peur vainquit la peur. On attachât des oreillers sur la tête, avec des tissus ce fut leur protection contre ce qui tombait.
17) Déjà, ailleurs, c’était le jour mais ici, la nuit la plus noir et la plus dense de toutes les nuits, et pourtant, de nombreuses torches et lumières diverses l’atténuait. On décida de se diriger vers le rivage et de regarder de près ce qu’alors, la mer permettait. Mais, jusque là, elle restait grosse et contraire.
18) Là, se couchant sur un linge jeté au sol, devant lui, il réclame de l’eau froide et en boit. Ensuite, les flammes et l’odeur du souffre qui annonce les flammes mettent les autres en fuite et le font se lever.
19) S’appuyant sur deux petits esclaves, il se redressa et retomba aussitôt. Selon moi, sa respiration étant obstruée par une poussière plus épaisse et sa trachée fermée, qui chez lui était faible, étroite et fréquemment oppressé.
20) Dès que le jour fût revenu, (c’était le troisième depuis celui qu’ils avaient vu la dernière fois), on retrouva son corps intact, en parfait état et couvert des habits dont il était habillé, la position de son corps ressemblait plus a celle de quelqu’un qui se repose qu’a un mort.
21) Pendant ce temps, a Misène, moi et ma mère…
Voici le texte de latin pour le contrôle.
Je mettrais le voc, si j'ai le temps !
TEXTE DE LATIN
C. PLINIVS TACITO SVO E.
4) Il était à Micène et dirigeait la flotte en personne. Le neuvième jour avant les Calendes de Septembre, au environ de la septième heure (13h, 24 août), la mère lui indique qu’apparait un nuage d’une grandeur et d’un aspect inhabituel.
5) Celui-ci ayant prit un bain de soleil puis d’eau froide, avait goûté, et allongé, travaillait. Il réclame ses sandales et monte en un lieu d’où l’on pouvait au mieux observé ce phénomène. Le nuage montait (pour ceux qui l’observait de loin, il était incertain de quelle montagne, plus tard, on sut que c’était du Vésuve) et aucun autre arbre que le pin n’en aurait exprimé la ressemblance et la forme.
6) En effet, en s’élevant, sous la forme d’un tronc très long, il s’élargissait dans les airs en rameaux, je crois, parce que, une foi emporté par un vent nouveau, ensuite abandonné par le vent qui s’affaiblissait ou même vaincu par son propre poids, le nuage se dissipait en largeur. Blanc de temps a autres, parfois sombre et sale selon qu’il soulevait de la terre ou du sable.
7) Il lui sembla qu’il lui fallait connaitre mieux et de plus près comme il convient à un homme savant. Il ordonne qu’on prépare un bateau Liburnien. Si je veux venir avec lui, il m’en donne la possibilité. Et je lui répondis que je préférais étudier et que justement, lui-même m’avait donné un sujet à écrire.
9) Celui-ci change d’avis et ce qu’il avait commencé avec un esprit savant, le termine avec un esprit de générosité. Il fait sortir des quadrirèmes, embarque lui-même, non seulement pour porter secours a Rectina, mais aussi a de nombreuses personnes (le rivage était très fréquenté du fait de son agrément).
10) Il se hâte vers là où les autres fuit, et tient un cap rectiligne, les gouvernails droits sur le danger. Tellement détaché de la peur qu’il dicte et note toutes les phases de cette catastrophe, au fur et à mesure qu’il les voyait.
11) Déjà, la cendre sur les bateaux. Plus ils s’approchaient, plus elle devenait chaude et dense. Déjà, aussi, c’étaient les pierres ponces et des cailloux noirs, carbonisés et brisés par le feu, déjà un bas fond soudain et le rivage se trouvait obstrué par l’éboulement de la montagne. Après avoir hésité un peu, s’il reviendrait en arrière, il dit à son pilote, qui lui conseillait de faire ainsi : « La fortune sourit au courageux, dirige toi vers la villa de Pomponianus ». (Il était à Stabie, séparé de lui par la moitié du golfe car le rivage revient sur lui-même de façon a former une courbe insensible que remplit la mer). Alors, bien que le danger ne s’approchât pas encore, on le voyait. Alors qu’il croisé tout proche, Pomponianus avait embarqué ses bagages dans les navires, décidé à fuir dès que le vent contraire serait tombé.
13) Pendant ce temps, depuis le mont Vésuve, des flammes très larges et de grands incendies luisait en plusieurs endroit, dont l’éclat et la clarté était avivés par les ténèbres de la nuit. Celui-ci, répétait sans cesse, pour calmer leur effroi, que du fait de la frayeur des paysans, les villes et les fermes abandonnée brulaient dans la solitude. Alors, il s’adonna au repos et dormit, en effet, d’un sommeil profond. Car sa respiration, qui chez lui était passablement grave et sonore du fait de sa corpulence, était entendu par ceux qui se trouvait sur le seuil.
14) Mais la cour, d’où l’on accédait a son appartement s’élevait, déjà recouverte par de la cendre mêlée a des pierres ponces, si bien que, si son somme se poursuivait dans sa chambre, il ne pourrait plus en sortir. Une fois réveillé, il sortit, il se rendit auprès de Pomponianus et d’autres qui veillait.
15) Ensemble, ils se consultent pour savoir si ils restent dans les maisons ou si ils restent a l’air libre. Car du fait, de fréquent et ample tremblement, les maisons vacillaient et comme arraché de leurs fondations, elles semblaient s’en aller tantôt ici, ou tantôt là, ou revenir.
16) En revanche, en plein air, on craignait la chute de pierres ponces, quoi que légères et poreuses, mais pourtant la comparaison des dangers faisait choisir le derniers. Et chez mon oncle, la raison vainquit la raison, chez les autres, la peur vainquit la peur. On attachât des oreillers sur la tête, avec des tissus ce fut leur protection contre ce qui tombait.
17) Déjà, ailleurs, c’était le jour mais ici, la nuit la plus noir et la plus dense de toutes les nuits, et pourtant, de nombreuses torches et lumières diverses l’atténuait. On décida de se diriger vers le rivage et de regarder de près ce qu’alors, la mer permettait. Mais, jusque là, elle restait grosse et contraire.
18) Là, se couchant sur un linge jeté au sol, devant lui, il réclame de l’eau froide et en boit. Ensuite, les flammes et l’odeur du souffre qui annonce les flammes mettent les autres en fuite et le font se lever.
19) S’appuyant sur deux petits esclaves, il se redressa et retomba aussitôt. Selon moi, sa respiration étant obstruée par une poussière plus épaisse et sa trachée fermée, qui chez lui était faible, étroite et fréquemment oppressé.
20) Dès que le jour fût revenu, (c’était le troisième depuis celui qu’ils avaient vu la dernière fois), on retrouva son corps intact, en parfait état et couvert des habits dont il était habillé, la position de son corps ressemblait plus a celle de quelqu’un qui se repose qu’a un mort.
21) Pendant ce temps, a Misène, moi et ma mère…
Alex

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